Mariage entre homosexuels : un débat mal ficelé

Dans notre précédent article, nous estimions que la question du « mariage pour tous » était très mal posée: l’imprécision des mots et le mélange des concepts ne pouvant amener que la confusion des esprits.  « Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde » disait Albert Camus.

Notre conclusion était: la question n’est pas tant celle d’un « mariage pour tous » mais celui de « la responsabilité parentale et l’adoption par un couple homosexuel », les autres argumentaires abordés n’ayant pas lieu d’être ou pouvant être traités par de simples évolutions légales du pacs ou quelques actes notariés.

 Au delà de cette mauvaise présentation – ou à cause de – le débat auquel nous assistons se déroule dans un contexte d’affrontement caricatural (non-dits, idéologie, gaffes, provocations …)  où, dans les deux camps, la mauvaise foi des uns heurte la sensibilité profonde des autres; personne n’écoute personne mais tout le monde en ressort blessé et sali dans ses convictions.

Dans le document ci-joint, voici les « étapes d’un florilège » de quelques vrais-faux arguments recueillis ici et là.

1- Le contexte général: une situation légale inconnue de beaucoup
2- « Droit des enfants » ou « droit aux enfants »
3- En avoir ou pas (des enfants)
4- Les gaffes politiques où l’inconséquence des élus.
5- Religion, bonne ou mauvaise foi
6- De l’homophobie au marketing
7- Conclusions … provisoires

A suivre ? 

Claude Escande

PS: liens pour documents cités dans le document joint

Chanson « Elle a fait un bébé toute seule »,
Texte du Grand Rabbin de France

Partager sur
  • Partager via Facebook
  • Partager via Google
  • Partager via Twitter
  • Partager via Email
Cette entrée a été publiée dans 3- National, Social, Société. Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien.

2 réponses à Mariage entre homosexuels : un débat mal ficelé

  1. Jean-Louis VOLLOT dit :

    Je suis pleinement d’accord avec cette analyse.
    Mais comment la faire écouter dans le contexte actuel?
    Cordialement,
    Jean-Louis

Les commentaires sont fermés.