Le blues du gauchiste à la retraite

Dans la série « un p’tit jeu pour le week-end » trouvez qui a écrit ces quelques lignes:
« La dignité de la personne et les exigences de la justice demandent, aujourd’hui surtout, que les choix économiques ne fassent pas augmenter de façon excessive et inacceptable les écarts de richesse et que l’on continue à se donner comme objectif prioritaire l’accès au travail, ou son maintien, pour tous.
L’accroissement systémique des inégalités entre les groupes sociaux à l’intérieur d’un même pays et entre les populations des différents pays, c’est-à-dire l’augmentation massive de la pauvreté au sens relatif, non seulement tend à saper la cohésion sociale et met ainsi en danger la démocratie, mais aussi a un impact négatif sur le plan économique à travers l’érosion progressive du « capital social », c’est à dire de cet ensemble de relations de confiance, de fiabilité, de respect des règles, indispensables à toute coexistence civile ».

Vous donnez votre langue au chat ? Cliquez sur la photo !

Partager sur
  • Partager via Facebook
  • Partager via Google
  • Partager via Twitter
  • Partager via Email
Cette entrée a été publiée dans 4- Européen, 5- International, Finances, Social. Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien.

Une réponse à Le blues du gauchiste à la retraite

  1. Daniel Suszwalak dit :

    Benoît reviens, le monde il a besoin de toi…

Les commentaires sont fermés.