Misère, précarité … des mots, des maux plus que jamais présents

Le Secours Catholique vient de lancer sa traditionnelle campagne d’appel aux dons en faveur des plus démunis. En cette période d’avant fêtes, d’autres organismes du même type vont en faire autant (Restos du coeur, Secours Populaire, CCFD, ATD Quart-monde, Emmaüs, DAL …).

Par leur action, portée par un bénévolat intense de beaucoup de citoyens, ces associations interrogent le système politique dans son ensemble: pourquoi tant de misère et précarité, encore, aujourd’hui ?

Dans notre série « un peu de lecture pour ce week-end », je vous propose de consulter le rapport statistique établi par le Secours Catholique  à partir des quelques 1500000 personnes accueillies en 2010.

Cela peut paraître rébarbatif. Cependant une phrase me fait froid dans le dos « Le niveau de formation des personnes rencontrées progresse ». Elle mérite notre attention. 

Ce rapport est divisé en trois parties (hors les premières pages d’introduction)

  • le profil général des situations rencontrées … et leur évolution d’une année sur l’autre (nombre de femmes seules, niveaux de ressources …)
  • la pauvreté des jeunes (qui notent leur vie actuelle à 5,7 /10 … génération désenchantée)
  • enfin, en page 21, quelques propositions émises par cette association pour enrayer ces situations et ce , sur différents thèmes.

Il nous appartient que ces thèmes soient présents dans les futurs débats électoraux* …

Claude Escande

*A voir le niveau des dernières tractations entre EELV et le PS: c’est mal parti.

 

 

 

 

 

 

Partager sur
  • Partager via Facebook
  • Partager via Google
  • Partager via Twitter
  • Partager via Email
Cette entrée a été publiée dans 2- Départemental, 3- National, Politique générale, Social. Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien.

Une réponse à Misère, précarité … des mots, des maux plus que jamais présents

  1. Lauent TOUZET dit :

    Ce rapport reflète bien la triste réalité de nos jours; la misère gagne de plus de terrain et une fracture sociale est de plus en plus grandissante. Avant 2008 on ne se poseait pas la question de savoir ce que l’on allait faire à manger aujourd’hui tous les jours on se la pose. Aucun avenir n’apparaît. C’est vraiment triste. Le plus dur est de constater que lorsqu’ on essaye de lever les bras et de travailler à son compte ou pour un patron aucune aide n’est apportée. Quant à se répéter mais avant 2008 il y avait trois classes les pauvres, la classe moyenne et les riches; aujourd’hui il y a les riches et les pauvres mais cela n’inquiète personne semble t’-il?

Les commentaires sont fermés.